20.07.2026

FIN DE VIE : Prendre acte du vote, sans renoncer à la vigilance

Familles de France prend acte de l'adoption par l'Assemblée nationale du texte relatif à l'aide à mourir.

Ce vote constitue une étape importante de notre vie démocratique. Pour autant, il ne met pas fin aux interrogations éthiques, humaines et sociales que soulève une telle évolution de notre droit.

Une vigilance particulière envers les personnes les plus vulnérables

Notre mouvement souhaite redire sa profonde préoccupation quant aux conséquences que cette loi pourrait avoir pour les personnes les plus vulnérables : personnes âgées, personnes en situation de handicap, personnes gravement malades, personnes isolées ou fragilisées psychologiquement.

La liberté de choisir ne peut être pleinement réelle que si chacun bénéficie d'un accompagnement digne, humain et accessible. Aucune personne ne devrait être conduite à envisager la mort parce qu'elle se sent seule, inutile, dépendante ou comme un poids pour ses proches ou pour la société.

Faire de l'accompagnement une priorité nationale

Familles de France appelle les pouvoirs publics à faire de l'accès universel aux soins palliatifs, du soutien aux aidants, de la lutte contre l'isolement et de l'accompagnement des personnes fragiles une priorité absolue.

Une société véritablement solidaire est une société qui offre toujours une alternative à la souffrance et à l'abandon.

Veiller à une application protectrice de la loi

Notre mouvement sera particulièrement attentif aux conditions d'application de cette loi afin que les garanties prévues protègent effectivement les personnes les plus fragiles et que nul ne puisse subir, même de manière implicite, une pression conduisant à considérer la mort comme la seule issue.

La solidarité comme boussole

La grandeur d'une société se mesure à l'attention qu'elle porte aux plus faibles. Familles de France poursuivra son engagement pour promouvoir une culture de la solidarité, de la fraternité et de l'accompagnement jusqu'au terme de la vie.

Contact presse : Mireille Lachaud – Pôle Politique familiale | 06 16 58 69 92