Accueil
Plan du site
Contacts
Envoyer cette page à un ami
Navigation:
Accueil
Le congé parental un vrai choix
Accueil
Actualités
Adhésion
Présentation
Actions
Services "Internet"
Développement durable
Défense consommateur
- Rappels de produits
- Appels à témoin
Secteurs d'Activités
Jeux, Internet ...
Dossiers & Guides
Communiqués
Magazines
Formations
Vie Associative
Conférences
Bibliothèque
Solidarité et Partenariat
Archives
REGIONS FDF
Contactez-nous
Le congé parental pouvant être étendu jusqu’aux 3 ans de l’enfant est une option plébiscitée par les familles (60%), et totalement adaptée au rythme de vie de l’enfant (puisque les 3 ans correspondent à son entrée en maternelle). Laisser aux parents qui travaillent le libre choix, c’est permettre à l’un et/ou l’autre de suspendre son activité professionnelle jusqu’aux 3 ans de l’enfant pour remplir un travail similaire à celui de l’assistante maternelle. Si les pouvoirs publics souhaitent réduire ce temps, ils doivent être conscients qu’il est de leur responsabilité de fournir alors aux parents les moyens de faire garder leur enfant. Le retour à l’emploi est plus conditionné le monde du travail, et par le statut du parent dans l’entreprise, que par la prestation allouée (CLCA de la Paje).
Plus de 80% des femmes de 25 à 49 ans ont une activité professionnelle en France.
En droit du travail, le congé parental n’est pas de 3 ans mais d’un an, renouvelable deux fois. Le congé parental peut également être pris à temps partiel. La question de l’indemnisation est encore distincte, puisqu’il ne s’agit plus de droit du travail mais d’une prestation CAF dont le versement n’est pas automatiquement sur 3 ans (la durée varie selon le nombre d’enfants : pour un parent d’un enfant, 6 mois de versement du CLCA).
L’éloignement trop durable de l’emploi est effectivement dommageable au retour à l’emploi des bénéficiaires de ces dispositifs CLCA et COLCA, qui sont à 98 % des femmes. Mais la question est tout autant celle de la durée du congé parental que de la qualification et la formation durant le congé parental.
La réorganisation des contacts avec l’employeur pendant le temps de congé est la solution pour pallier les problèmes de réinsertion dans l’emploi : à chaque demande et à chaque renouvellement du congé, le salarié doit pouvoir bénéficier d’un entretien personnel avec sa direction, et il doit être prévu un rendez-vous obligatoire six mois avant son retour en activité. Cela permettrait en outre de donner toute leur efficacité au DIF (Droit Individuel à la Formation) et à la VAE (Validation des Acquis d’Expérience), et d’organiser toutes les possibilités de conciliation des temps comme l’aménagement des horaires de travail, le temps partiel, le télétravail… Par ailleurs il est nécessaire d’assurer le maintien des droits propres pendant la période de cessation d’activité : notamment la cotisation de tous les trimestres du congé parental (par le biais de l’AVPF-Allocation Vieillesse du Parent au Foyer payée par la CAF).
Familles de France propose
dans le cadre du congé parental fractionnable : que les deux premières années soient prises à la naissance de l’enfant (sous leur forme actuelle : 1 an renouvelable); la 3ème année prise en suivant, ou différée jusqu’aux 16 ans de l’enfant. Cette dernière année pourrait être utilisée soit par le parent qui a pris les deux années initiales, soit par l’autre parent (les parents se partageant alors le congé parental dans la limite d’un an) ; pour maintenir l’équité, cette dernière année serait indemnisée sous la forme actuelle, même lorsqu’elle est prise en différé.
Familles de France profite de cette réflexion sur le congé parental pour demander
d’impulser une formation professionnelle pour les mères sans activité professionnelle, en particulier à l’issue du congé parental.
Il faut savoir que certains publics (exemple : familles monoparentales sans activité) peuvent bénéficier déjà d’une offre via le pacte territorial d’insertion pilotée par le Conseil Général. Ce qui n’est pas le cas des mères ayant cessé leur activité professionnelle ou n’en ayant pas eu.
Familles de France demande
alors de se centrer sur les mères vivant en couple, sans activité professionnelle.
L’objectif n’est pas de les inciter à prendre une activité professionnelle, mais de savoir si leur situation est un choix ou une contrainte de fait par « manque d’employabilité » et de leur permettre, par un bilan de compétence, de faire s’il en est besoin une VAE ou une formation professionnelle.
Communiqué de Presse
Contacts presse : Sophie TACCHINI
Tél : 01.44.53.17.50.
Mail :
Mail :
sophie.tacchini@familles-de-france.org
Familles de France (11 février 2010)
Haut de page
Insérer dans les favoris
Envoyer cette page à un ami
COMMUNIQUES DE PRESSE
LE PREMIER DES OGM EST LE HASCHICH
[Lire la suite...]
ALLOCATIONS FAMILIALES ET ABSENTEISME SCOLAIRE
[Lire la suite...]
Blogs : Journaux intimes pas très intimesb
[Lire la suite...]
GESTATION POUR AUTRUI - Sage conclusion du conseil d'état.
[Lire la suite...]
Le congé parental un vrai choix
[Lire la suite...]
FACE AU DENI DE NAISSANCE, TRANSFORMONS L’ABANDON EN DON D’ENFANT
[Lire la suite...]
Alerte Phishing ! avertissement
[Lire la suite...]
FAMILLES DE FRANCE ENTENDU AU NIVEAU EUROPEEN
[Lire la suite...]
VIDEO A VOIR
Prévention Drogue
[Voir video N°1...]
[Voir Vidéo N°2...]
INFORMATIONS
"CALENDRIER VACANCES SCOLAIRES"
Afficher calendrier
Congrès 2009
"A la maison êtes vous à l'abri?"
Prévention Suicide
Prévention Drogue
Prévention Toxicomanies
Formations
Magazine N°718
Associations en France
Nos Conférences
Tout sur les jeux vidéo
Tout sur le panier santé
Dernière lettre d'information du CES
Droits de reproduction et de diffusion reservés © 2003 Familes de France |
Notice légale du site
| Une réalisation
SUPRALOGIC.COM